Lo sentimos, aun no lo hemos traducido, Pronto!!!
Mozambiqueando ? Expression prise du blog du même nom, très bien écrit, il décrit à merveille Maputo et le Mozambique, seulement pour les hispanophones, ce blog n’est pas bilingue ;)
Bref, Mozambiqueando, c’est un mot inventé en espagnol, langue dans laquelle il sonne génialement bien et prend tout son sens : Comme si Mozambique était un verbe (ce serait mozambiquear) et que l’on avait rajouté le suffixe du gérondif (eando – ant en français).
C’est ce que nous faisons à l’heure actuelle, mozambiqueando : découvrir, s’étonner, profiter, bref, vivre au Mozambique !
C’est ce que nous faisons à l’heure actuelle, mozambiqueando : découvrir, s’étonner, profiter, bref, vivre au Mozambique !
Ca fait une semaine que nous n’avons rien entré sur ce blog, et on – vous – nous l’a déjà fait remarquer, ça va être compliqué de tenir sur le long terme… C’est pas la flemme, c’est le manque de temps qui nous en a empêchés ! si, c’est vrai ! c’est au cours de la première semaine que l’on découvre, que l’on s’émerveille, que l’on s’immerge, que l’on prend ses marques et que l’on tisse son réseau social… beaucoup de choses en même temps (on n’oublie pas pour autant nos amis de « souche » !). C’est aussi pendant cette première semaine que commence le boulot, à chacun à son rythme…
Poulet grillé - Costa do Sol
C’est le weekend dernier que nous avons connu la majorité de nos amis espagnols. Comme bien souvent lorsque l’on est l’étranger, a fortiori une minorité visible, on a tendance a se regrouper (Pourquoi ? même langue, même culture, même condition d’expats, mais aussi –et surtout- même pouvoir d’achat). Bref, après avoir croisé Teresa, une espagnole qui vit à Maputo avec son copain Santi, nous avons été invités à une grillade à un stand/chiringuito à la plage de la Costa do Sol ou se joignaient une douzaine d’espagnols (en majorité) coopérants.
Menu unique : 6 poulets grillés, frites et une espèce de purée de maïs solide et bien sur la Larentina et la Manica pour se rafraichir, les bières locales ; tout ça préparé à coté de nous dans une baraque en tôle, bariolée aux couleurs de l’universel coca-cola. Pendant que les mômes des villages locaux courent sur la plage et jouent dans l’eau, on mangeait les pieds dans le sable, à l’ombre des palmiers, au bord de l’eau, vue sur la baie de Maputo.
On en a profité jusqu’aux derniers rayons de soleil, évidemment ! (Il fait nuit à 17h30) Mais nous ne sommes pas les seuls à en avoir profité : un mozambicain nous a mitraillé de photos, sous tous les angles, bien oui ! Des blancs qui mangent avec les doigts…
Bref, nous avons rencontré un bon groupe d’ibériques, très sympas, coopérants pour la plupart, avec qui nous avons partagé plusieurs moments depuis, dont le match Espagne – Italie, et autres diners. Ce soir on remet ça avec Espagne – Russie, Venga !
Autre expérience culinaire : ici, la langouste est moins chère que le steak ! On s’est fait notre première langouste grillée cette semaine, délicieuse la petite, une langouste entière pour US$12 ! hmmm ! Mozambiqueando !
Autre expérience culinaire : ici, la langouste est moins chère que le steak ! On s’est fait notre première langouste grillée cette semaine, délicieuse la petite, une langouste entière pour US$12 ! hmmm ! Mozambiqueando !
Maputo
Premières impressions confirmées sur Maputo : c’est un cloaque de commerces ambulants, d’immeubles dégradés, d’odeurs et de grouillements de population. Mais ces commerces, ces immeubles, ces odeurs, etc. sont vivants, vraiment ! On ne voit pas un paté de maison de la même manière le matin, en pleine journée ou le soir ; au soleil ou sous la pluie, le changement saute aux yeux, il est évident.
La météo, facteur primordial, est très changeante. 30 minutes suffisent pour que le soleil laisse place à une pluie torrentielle. La ville se métamorphose, réactions en chaine : coupures d’électricité (on connait ça aussi en Espagne…), les commerces de rue typiques que sont les stands de légumes, les marchands de chaussures (étalage à même le trottoir) ou encore les téléphones de rue plient bagage. Depuis les flaques d’eau récemment formées nous hèlent les vendeurs de parapluies, les rues sont devenues le territoire des vendeurs d’essuie-glace ! Oui, les essuie-glaces se vendent à l’unité !! Il pleut à l’intérieur des taxis, etc. Je ne peux pas expliquer ces métamorphoses diluviennes en quelques lignes, il faut le vivre...
Les odeurs aussi ont une logique, plus douces la nuit, elles prennent de la force la journée et de la densité sous la pluie...
Ci-dessous, la rue principale du marché de Xipamanine, un des plus importants de la capitale. Il faut préciser qu'il faisait beau ce jour là. Il faut aussi préciser que le marché est ouvert tous les jours, même pendant la saison des pluies...


Catembe
Chapas
Ce sont les transports en commun au Mozambique, il n’y a pas de service de bus public à Maputo, on utilise des minibus type Vanette ou on s’entasse a 15 ou plus dedans, au moins 4 par banquette, c’est la norme. A 5 ou 10 Metical la place (15 ou 30 cts d’€), on ne va pas chipoter ! Ya plus de place ? Ce n’est pas grave, on se met sur les genoux de son voisin, et le passager le plus près de la fenêtre s’assied sur son rebord ; on se pousse, on fait de la place, on vit et on se déplace en communauté. Une communauté de plusieurs millions d’individus mais c’est comme ça, et ça marche. De toute façon les distances sont courtes.
Tout ça pour dire qu’on a fait notre baptême de Chapa hier pour aller au marché au poisson. Apparemment, ça fait rire les locaux de voir des blancs dans les Chapas, comme il n’y en a pas beaucoup à Maputo, et puis qu’on n’utilise pas forcément ce service, ils ne sont pas habitués à nous voir là dedans. Et ils sont quand même sympas en nous offrant des places de choix en se serrant un peu plus et en nous laissant monter à l’avant. Bonne expérience, même si c’est pas aussi confortable que le taxi, on n’a pas à l’attendre, car il passe des Chapas toutes les deux minutes. Ce n’est pas aussi évident pour les taxis, qu’il faut appeler puis attendre souvent un bon moment… et puis la Chapa coute entre 10 et 20 fois moins cher que le taxi…
Le Marché au poisson – Mercado do peixo
Apparemment incontournable lorsque l’on séjourne à Maputo, tout le monde le recommande. Le marché au poisson se situe sur la côte –évidemment- près du chiringuito ou nous avons mangé le poulet avec les espagnols. Concept sympa, un brin piège à toutou, mais ça vaut le coup pour un déjeuner pittoresque le jour de l’indépendance : le 25 juin.
Tout d’abord on passe par le marché, une vingtaine d’étals à l’odeur sans équivoque ou les poissons fraichement pêchés (?) et parsemés d’un glaçon par ci par là sont soigneusement alignés. Il s’agit de choisir les pièces que l’on désirera se faire griller : dans notre cas, ce sera une livre de bonnes grosses crevettes et un poisson (je suis nul en poissons). On paie au kilo, 3 fois rien.
Ensuite on passe derrière le marché avec un rabatteur qui nous ramène dans son restau pour nous faire griller le poisson. Le cadre est sympa : un espèce de grand patio ombragé, odeur de poisson grillé et musique des iles. Ce n’est pas un 3 étoiles, mais on mange très bien et bon marché.
Repus, nous ressortons du patio par derrière le marché, mais nous n’aurions pas du… Non, car nous ne serions pas tombés sur les caisses de crevettes congelées made in Amsterdam… On n’a attrapé ni turista, ni mal de ventre, on a passé un bon moment… mais y retournera-t-on ? Un peu de discrétion les gars !!!

















